Chronique du Goulag Médical Français

Subura News
Archives d'incarcération dans les camps thérapeutiques de la médecine française

Image d'arrière-plan: Représentation colorimétrique de l'effet nocebo chéri des délires pharmacologiques du lobby des aspirants-notaires, à prétentions thérapeutiques, de la secte des thaumaturges nouvellement au parfum des derniers effluves de l'oseille 2.0.

Ж

Lettre recommandée @ CPAM des Pyrénées-Orientales - 28 10 2022

À l'attention de je ne sais qui,

Pour le cas où vous sauriez où Qui de Droit se trouve dont, d'après des sources officielles, je puis attendre une prompte réponse, j'ai l'avis ci-joint à lui faire tenir qui devrait, comme moi, le réjouir car c'est avec une rélle satisfaction que j'ai accueilli la nouvelle de ma guérison grâce aux soins attentionnés des Dr A. d'Osséja, P. de Prades et V. de Perpignan, plaisir de très courte durée toutefois et quelque peu mitigé puisque la nouvelle de cet heureux développement ne m'est parvenue que de manière détournée via l'interprétation que je dois faire du silence éloquent dont m'assourdissent ces spécialistes peu généreux en explications qui devraient être, ce me semble, aussi pointues que leurs honoraires, experts dont les lumières sur l'exacerbation de mon affection de longue durée qui dure depuis le 2 février dernier (l'exacerbation, pas les dix-sept années d'oxygénothérapie qui l'ont précédée) ne m'ont pas aveuglé autant que leur intime connaissance des textes qui inspirent leur profession, particulièrement la Charte Européenne d'Éthique Médicale qui veut tant de bien à ces pauvres malades.

Il va de soi qu'il est au minimum inutile et sans doute aussi, n'est-ce pas?! superfétatoire de mentionner que la Charte Européenne des Droits Fondamentaux (art 35) garantit l'accès aux soins dispensés par une médecine à la pointe de je ne sais quoi qui n'a pas l'air de me concerner et tracasse encore moins les professionnels en question qui n'ont pas la moindre idée que leurs patients ont eux aussi leur charte (big f..ng deal and other wet dreams, as charter go, say the Anglo) et surtout qu'ils ne sont pas le bétail dont ils peuvent disposer à leur gré; leur en déplaise!
Ce qui fait que je vous serais reconnaissant de transmettre cet avis où il pourra couler des jours heureux sur quelque étagère pour vestiges de vertiges irrespectueux... pardonnez l'euphémisme, je voulais évoquer en toute simplicité l'étendue du mépris que m'inspirent ces connards de toubibs... qui, dernière fadaise en date, semblent être tombés d'accord, en raison sans doute d'intérêts communs, pour ne pas me traiter pour ce dont je souffre mais pour ce qui les arrange qui semble consister à me laisser mariner dans ma douleur le temps qu'il aient le temps de me facturer leur temps pour rien qui vaille, ce qui ne fera qu'aggraver la maladie orpheline entre toutes, dont je souffre intensément, une iatrophobie incompréhensible au vu de tous les bienfaits dont nous inondent les racketteurs qui trament leurs méfaits à l'enseigne du caducée.

Je vous prie d'agréer ce que vous voudrez dont je n'ai pas la plus petite idée.

Ж

Lettre recommandée @ CPAM des Pyrénées-Orientales - 04 09 2023
Objet: Exacerbation de maladie orpheline, ma iatrophobie

À l'attention du service concerné (s'il existe),

Suite à courrier recommandé du 28 10 2022 je dois reconnaître que je m'étais bien trompé quand je croyais en avoir soupé; il restait encore dix mois de petits en-cas pour confirmer qu'il y a toujours un peu de place pour d'autres vexations. Voilà maintenant que le renommé Dr Laverdure refuse de renouveler mon oxygénothérapie, après avoir tout de même au préalable encaissé une visite inutile et des prestations d'une grande rigueur scientifique.
Soit, comme je vous l'avais dit c'est que je suis guéri(voir photocopie examen 2022)? ou plutôt peut-être que je n'aurais pas dû lui demander de me confirmer que j'avais mal compris quand il m'a dit que les résultats obtenus en 2017 à Osséja à l'air libre, étaient identiques à ceux de son centre, 1200m plus bas, mesurés avec l'appoint de 3 litres/minute d'O2 médical, ce dont la logique ne me paraît pas aller de soi, car j'ai le plus grand mal à déchiffrer, d'une pléthysmographie l'autre, jusqu'à quel point ses données corrigées le seraient ou ne le sont pas.

***

C'était le 10e pneumologue de ma carrière d'invalide, le dernier que je verrai jamais par obligation administrative, car voyez-vous je ne voudrais pas être un jour accusé de complicité d'abus de biens sociaux; ayant consulté l'an passé les Drs A(pneumologue) d'Osséja, P(cardiologue) de Prades et Laraclure de Perpignan, 3 consultations, 3 déplacements en ambulance et 0 contenu thérapeutique dont je pourrais témoigner sous serment, sauf pour ce qui concerne la thérapeutique des amortissements des carabins officiant.
Sans doute n'aurais-je pas dû non plus lui laisser entendre qu'à mon pas très humble avis il violait, non pas mes droits tels que définis par la Charte Européenne des Droits des Patients, publiée par le ministère de la Santé, mais surtout, ô conscience tranquille! la charte européenne d'éthique médicale dont je ne suis pas le seul à reconnaître être mal placé pour en comprendre l'immense portée.

En effet si je sais encore lire la langue de Molière, à la lumière de toute une vie de fréquentation de l'éthique médicale telle qu'elle est pratiquée par la profession, c'est un quasi sans-faute du clinicien en question, d'avoir violé en une seule consultation tous les principes de la dite charte sauf le dernier(art.15 - Le médecin exerce sa profession envers lui-même et autrui, avec conscience, dignité et indépendance) que j'ai adapté à mon usage dans le sens que recommandent les bonnes mœurs, que j'ai traduit en somme en langage-patient:
'Je remplirai mon office de chair inerte dépourvue de jugeote et accepterai sans réserve le verdict et les méthodes d'hurluberlus monopolisant par décret toute conscience dignité et indépendance'
... parce que les corporations de la poudre aux yeux aiment se frotter les mains de savoir si bien rentabiliser les filons pernicieux propres à dorer le blason de personnalités hors du commun dont la conscience morale plane mille coudées au-dessus de celle des hyènes et des sangsues avec qui au moins on sait d'emblée à quoi s'attendre.

***

Résumons: vous avez empoisonné ma mère (1948 - Distilbène, fait de sa vie un enfer de dépendances à une drogue dure et, pour la remplacer, à l'alcool), vous avez tué ma sœur (cancer), mon frère (rupture d'anévrisme) et mon père (œdème du poumon alors qu'il était en traitement pour des problèmes cardiaques) dans des circonstances différentes que j'ai pu goûter de près il y a quelques années(Vive la cortisone pour apprendre à se noyer sans risquer l'insolation en bord de mer).
Vous avez détruit ma famille et fait de moi un invalide. Vous avez violé ma vie.
Mais les meilleures choses ont une fin et à 74 ans j'ai décidé qu'il était temps, quitte à accélérer ma fin prochaine, de ne plus me prêter aux élucubrations toxiques d'irresponsables se croyant tout permis; supprimez-moi l'oxygénothérapie si ça vous chante mais je me passerai désormais du mépris de lavettes sans imagination.

Veuillez agréer et cœtera.

Ж

@défenseur des droits - Paris

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint photocopie du bordereau d'expédition de courrier adressé à la Caisse primaire d'Assurance Maladie de (66)Perpignan et copie des documents adressés à cet organisme, dont je serais vraiment surpris qu'ils me vaillent quelque réponse qui change quoi que ce soit à ma situation.
Comme on connaît ses saints on les honore n'est-ce pas! et ce n'est assurément pas la première fois que je donne prétexte à l'indifférence officielle de se manifester, honni soit qui mal y penserait.

Quoi qu'il en soit j'estime que mes droits sont depuis trop longtemps ignoblement bafoués par une organisation des services de santé qui confie le monopole de celle-ci à une secte qui a fait serment de se payer sur le patient sans enfiler de gants, chaque jour un peu mieux que la veille car avec le masochisme les sadiques s'entendent à merveille.
Mes droits, disais-je, tels que définis par la Charte Européenne des Droits de Patients diffusée par le ministère de la santé, et les devoirs des docteurs ès parjure libéralement évoqués dans la Charte Européenne d'Éthique Médicale, le tout soigneusement encadré, n'est-ce pas? par la Charte européenne des Droits Fondamentaux qui dit aussi nombre de choses et leur contraire pour que le citoyen lambda en soit bien embêté ou, dès le préambule, s'y perde corps et biens, naufrage désiré par des crapules qui ne se payent pas de mots, elles!

Étonnez-moi, car masochiste point ne suis, mais enragé d'être piétiné par la racaille médicale et douloureusement atteint de iatrophobie nosocomiale.

Ж

sandrine.dogor-such@assemblee-nationale.fr

le 17 11 2022

Madame la députée Rassemblement National de la 3ème circonscription des Pyrénées-Orientales,
Je n'imagine qu'assez vaguement quelle peut être la position de votre formation politique en matière de santé et ne désire pas présumer ce que vous pensez vous-même à ce sujet. Néanmoins il ne me semble pas absurde de supposer que vous pourriez être intéressée par ce que j'en pense moi, citoyen lambda, résidant en votre circonscription depuis toujours et handicapé soumis depuis trente ans et davantage aux fantaisies thérapeutiques de meutes de larbins prescrivant à la bonne franquette ce qui les arrange, mais de fait interdisant ce qui les chagrine qu'elle qu'en soit la légalité; ce que m'inspire une telle moralité, que ne rebute la prescription d'aucun poison pourvu que le patient ne se mêle pas d'y avoir pensé lui-même, ce que j'en pense mieux vaudrait ne pas le dire car il m'étonnerait que l'on m'en sache gré.

***

'Comment! Voyons! Ne le saviez-vous pas? Mais le malade ne pense pas' soupire le penseur pressé de facturer à la chaîne des prestations précipitées ne tenant compte ni des droits des patients (définis dans la 'Charte Européenne des Droits des Patients' publiée par le ministère de la santé), ni des serments prononcés (CEÉM) à la gloire d'Esculape, et sans mentionner un minimum de résultat pour fonder une confiance tout aussi minimale au pays que j'habite, le même que Descartes, celui que St Thomas n'aurait pas renié et que ne fréquente pas leur bonne société d'assistés privilégiés.
Ce que j'en pense moi qui n'arrive pas à me faire soigner comme je l'entends et comme j'y ai droit en vertu ou malgré tant de chartes et traités que j'en ai le tourni rien que de penser à tout ce blabla qui m'oblige chaque mois à pointer à la pharmacie, tous les trois mois au cabinet pour faire renouveler une ordonnance qui jamais ne varie et, toujours et partout à la convenance de l'une ou l'autre sommité, fournir à leur factures une gracieuse justification qui ne me vaut jamais la moindre remise, ristourne ou, de mon état, la plus petite amélioration.
Ce que j'en pense, moi qui ne pense pas, c'est que les myriades de subventions frauduleuses au gang du caducée devraient être supprimées et que doit cesser ce scandale perpétuel qui veut que dans le périmètre de Res Medica le citoyen perde tous ses droits au profit de carabins irresponsables. Ce que j'en pense, à constater les fortunes gaspillées, mais pas pour tous je présume, à faire empirer la santé des pauvres gens, ce que j'en pense et ce que j'en dis c'est que j'en ai marre de servir d'alibi à des abus de biens sociaux continuels et de contribuer à renforcer malgré moi la conviction de criminels de métier qu'ils peuvent user et abuser des patients dans la plus parfaite impunité.

***

J'en ai par-dessus la tête devoir à perpétuité prouver et reprouver mon droit à respirer alors que mon diagnostic est sans appel, s'il faut en croire les augures agréés pour mes viscères défectueux; la guérison impossible; l'assistance respiratoire à jamais indispensable... et, grâce à des méthodes éprouvées, je finirai grabataire de manière accélérée pour arrondir les fins de mois de ronds-de-cuir détenteurs de prés carrés et autres officines, cliniques, hôpitaux, centres de ci, maisons de ça... et curez-les moi de croire qu'Ali Baba et ses quarante voleurs n'étaient que des amateurs comparés à Monsieur le Docteur, investi de vérité infuse garantie par quelque parchemin dont la valeur a dû aller croissant depuis que ses titulaires sévissent sous la charmante ombrelle d'un exquis monopole sur la souffrance qu'ils infligent, avec une délicatesse merveilleusement désintéressée pour tout ce qui concerne la petite santé de leur sale business de tortionnaires patentés.

Or donc, pour ne pas m'éterniser dans le vague imprécatoire qui nuit à la netteté tant vantée par quiconque dissimule ce qu'il vaut mieux garder caché, pour ne pas faillir en outre à la noble tradition de parler sans ambiguïté comme Cambronne sut le faire s'il faut en croire ce que l'on dit, j'accuse donc, à la Zola, d'avoir violé mes droits et leur serment, le Dr A d'Osséja, sans oublier au même endroit le Dr B qui l'y précéda et, dans cette même spécialité pneumonique('qui génère des pneumonies'), leurs collègues de Perpignan, les Dr V et N de l'hôpital de la préfecture
Pour ne pas faire de jaloux parmi les différents mouroirs où resplendit le savoir-faire médical en Franconie je dois également reconnaître la totale inanité et donc l'appoint décisif apporté par la cardiologie du Dr P de Prades à l'exacerbation de ma iatrophobie, de concert avec les Dr F et G de Bourg Madame et, à quelques encablures, le Dr T de l'hôpital international de Puigcerda.
N'oublions pas, aux ordres à jamais, leur ribambelle soignée de petites-mains déliées soudain du moindre devoir de respect envers ces objets allongés, collection d'organes à dompter; et les débauches de secrétariats jamais rassasiés des paperasses indispensables pour traquer le patient, ce misérable!
L'armée innombrable des profiteurs insolents du malheur du monde qui savent tous en chœur qu'il n'y a que de mauvais malades qui ont mille fois mérité devenir les esclaves du calendrier de pitres et de pleutres experts à se vautrer dans la médiocrité qui enchante leur bassesse.

***

Moyennant quoi, ne sachant plus où chercher parmi l'enchevêtrement de lois et règlements qui s'annulent ou s'émulent suivant la saison et le vent, la profession médicale n'étant tenue à aucune obligation de résultat dans l'exercice de son métier, j'aurais apprécié que l'on me dise qui a décrété que, en contrepartie d'aussi aguichantes garanties, le citoyen malade devait se faire un devoir d'accorder une confiance aveugle à des minables consommés qui ne condescendraient en aucun cas à écouter... ce que j'ai à dire dans un meilleur français que le leur, ô combien je me félicite! d'avoir pour mon malheur, toute une vie, bénéficié de leurs services.

J'espère ne pas abuser de votre temps mais je vous prierai néanmoins de vous faire mon interprète auprès des cadres décatis de la CPAM pour leur transmettre mon mépris qui a bien du mal à rivaliser avec la belle manière qu'ont ces tarés de gérer leurs soi-disant compatriotes qu'ils ne savent qu'ignorer ou harceler en vertu d'une éthique professionnelle aussi mesquine que la déontologie de leurs comparses soignants, tous si diligents: racaille!
Je sens que j'exagère, mais cette fois-ci c'est pour de bon la der des der des requêtes pas piquées: pensez-vous pouvoir m'obtenir l'asile thérapeutique dans un autre département où mes conflits d'intérêt avec les héritiers d'Hippocrate seraient moins criards, la simplicité de l'intervention que je souhaite ayant tragiquement désarçonné les grandes compétences et la morale pointilleuse des héraults locaux des avantages dérivés des investissements dans la pharmacopée?

Depuis trente ans et davantage, mais ce qui est dit est dit, je n'ai rien à ajouter. Madame la Députée veuillez agréer mes hommages démocratiquement écœurés de cette république dégueulasse dont je souhaite ardemment qu'elle finisse par récolter de mon vivant ce qu'elle sème sans vergogne depuis trop longtemps.
Bonne journée

Ж

m.votta@activecitizenship.net

Another shadow organization " Overcoming new challenges for advocacy of people with intimate health conditions in Europe" and so busy, so busy...

Hello,
Since your association declares on its website to both promote civic activism and the protection of 'the single citizen's rights' I hope you can advise me on what to do... before they kill me. You will find attached various documents in french describing at length a situation that I'll try to summarize here.
Please note that in 2018, after a previous severe bout of my long standing medical condition I filed a request in Strasbourg Human Rights Court, which was denied.
Denied as well, without the least serious hearing in conditions suitable for a very ill person(truly sick of forever dealing with greedy fools enforcing their madness on my life since... before I was delivered years ago, behind the barbed wires of the therapeutic camps where chemical warfare was begun, undeclared, by Endocrinology Inc. against embryos in the womb: Distilben is what I'm talking about), denied said I, as I understand the matter, the possibility to exercise the rights defined by the European Charter of Patients' Rights(ECPR), because things are as they should and I must shut up and let myself be bullied by the clergy of the medical tyranny whose one and only truth, ô so holy! will be forever and after shoved down my throat, both figuratively by blocking access to much needed care and properly, as a physiological consequence of too much haphazardly prescribed medication of the wrong kind at the wrong time.

***

In document #01, a letter to the pneumologist (although this is not how I think of him and his highly regarded expertise), after some remark about measurements made in his clinic, I point out to Herr Doktor a few of 'his' patient's rights he doesn't mind ignoring, as well as his own apparent ignorance of the European Charter of Medical Ethics(ECME) which goes quite some way towards establishing the legitimacy of his diagnostic and further emphasizes beyond reasonable doubt that it is all a scam to begin with.

The 2nd document, a registered letter to CPAM (caisse primaire d'assurance maladie), asks to whoever reads it for the whereabouts of the official recipient of my inquiries who is supposed to reply (as per right #13 of ECPR, and also introduces the 3rd letter where everything gets increasingly out of line with common sense at its most basic, the one ailment that far and wide mostly evades me thanks to an early, in utero, treatment against my innate attraction to rape, murder and what not against which society had to take the appropriate steps involving preemptive rape, chemically perpetrated on my pregnant mother back in the aftermath of WW2, to extirpate the looming menace that I was deemed to become, should my true nature, immediately obvious to the wise eye of financial pharmacy, be left free to roam and plunder the world around me.
How comforting to discover, never too late, that my life was meant to be zombie like all along. The dawn of genetic engineering at its best: Here I come, X-men bring it on!

***

As of now, 11/2022, I haven't quite recovered from the recent exacerbation of my disease(COPD) and I have reasons to believe that some perfectly legal antibiotic might improve my condition but I cannot have it because it must be provided in a medically controlled environment, drug already prescribed in a past episode of Season N of the long running reality serie 'Shut up and eat shit' because the white shaman said so or something else in a cryptic lingo.
Reasons I have as well to be firmly persuaded that the five pneumonias of the last eight years are the consequence of another miracle drug strongly advised by some former incarnation of the sadistic witch doctor at work in the wasteland of long-winded sickness, fertile ground for multitudes of mountebanks and rewarding investments in chronic diarrhea and various as yet unidentified but ripening side-effects heralding rewarding, long-lasting collateral damage.
I expect my unreasonable claims to go wholly ignored as usual by responsible authorities well aware that the preamble to the European Charter of Fundamental Rights and its 'subsidiarity principle' apply that cancel all the subsequent marvelous articles defining the sacred rights of the european citizen who shouldn't worry about their disappearance since everything is as they should in the best possible democracy the world will ever see. Says who?

I reckon I haven't yet mentioned that for the last seventeen years or so my life's been spent on the far side of the tube linking me to a medical oxygen tank and, after this many years being the target of ludicrous ways and means steadfastly disregarding whatever so many charters, Nuremberg's included, demand or prohibit, in the interest of full disclosure, I cannot but confess that, like any lobbyist pushing for big and small pharma, I've devised my own agenda.
I mean, besides my claim for healthcare that I'm supposed to have rightful access to, and compensation to which I am thoroughly entitled after decades of suffering at the immaculate hands of a gang of perverts: above and beyond retribution I aim to do whatever I can to spare my children as much as possible of what I've been going through, year in and year out, in the medical penitentiary to which I was silently sentenced once upon a time to satisfy the soaring scientific need of enhanced benefits for meritorious perjury experts and snake oil charmers.

In my nonsensical paranoia I hold the medical industry and the french state responsible of murdering my brother, my sister, my father; of enslaving my mother with a drug as addictive as heroin (distilben); destroying my family, stealing my life and my children's; and forever thriving on my suffering... ain't it such a treat to know deep down and up close that I am not the only one inhabiting this 'no pain-no gain' hell dreamed up by sick doctors to gain from all pain inflicted on others.
To sum it up: epigenetically pissed! Regards.

Ж

clare.daly@europarl.europa.eu

19 10 23
Member of the European Parliament (MEP) from Ireland for the Dublin constituency since July 2019. She is a member of Independents 4 Change, part of The Left in the European Parliament. Almost a year ago I did not send the letter that follows, this time round I guess it's not Ukraine that it ain't about, but Palestine, nothing new under the mediterranean sun.

Hello,
Please relax, it's not about Ukraine... even if I cannot help believing that the evil russian invader is actually defending my freedom against the NATO nazis, if maybe somewhat willy-nilly; traitor is my destiny!
It's not this kind of war for sure, but it ain't peace either about me, a long way from Tiperarry, down south by the Pyrenees, on the parisian side of the range; it's about Patients' Rights downtrodden by the subsidiarity principle in the preamble of the scam, if European, Charter of Fundamental bla-bla.

Five years ago, in kindred circumstances (periodic aggravation of my long-standing chronic illness) I went the Strasbourg way against the medical industry of my beloved motherland and my request was rejected.
This time round I tried writing to the authors of the so-called European Charter of Patients' Rights, to the director of Active Citizenship Network in Brussels, a M. Votta who hasn't replied yet (and eleven months later still hasn't), directors! and to someone else in a connected organization in Italy, with little luck again.

So little novelty under the sun of a lifelong target of big and small pharma and their many charms, a forever compulsory client of their cousins from Esculapia and all their schemes. I tried as well a couple more recommanded dustbins and other likely forgotten shelves; those of the 'Défenseur des Droits', and my local MP's who doesn't seem to be aware of the definitive virtues to repel unwanted prayers, of automatic responders and other virtual wonders of our modern communication universe. I asked her whether she might be willing to get me therapeutic asylum somewhere and I fear she won't. Would you?

To tell you the truth I am beginning to feel rekindled my fatal weakness for juicy conspiracies, the silent one being the most obvious, and thanks to the flattering aroma emanating from most things branded E.U. I wouldn't be the least surprised were I to verify once more that my one and only right is the recurring nightmare of being ill and forever the slave of a gang of thugs in bright attire, as befits true sadistic leeches fierily proud of their trade.

So, if you please Lady, will you tell me what I could do to gain access to the world-famous european healthcare, because in my surroundings, dead-ends are everywhere.
Further information on my website. Regards.

Ж

Res Medica: la Peste

@ Assurance Maladie 66 Perpignan -
De la part de la Coalition Pour Faire Coffrer les Promoteurs à Outrance des Anticoagulants, Statines et autres Vaccins contre le rhume des foins, à laquelle se joint l'Alliance pour envoyer finir de se décomposer dans des cachots putrides tous les tortionnaires à la conscience ô si claire! apôtres stipendiés de toutes les pharmacopées toxiques faisant reluire une exigence déontologique qui se pose là, et pas qu'un peu, et qui prend toute la place et n'en démordra pas et c'est pourquoi Res Medica doit être détruite.

Je viens de faire un infarctus suivi de pose de stent et, revenu chez moi, après trois nuits de délire, j'ai cessé de prendre les anti-coagulants recommandés par l'Académie, bientôt suivis des statines sur la route de l'oubli, et je vais donc mourir ou pire, s'il faut en croire l'avertissement préalable, quoique succinct du spécialiste('Coïtus interruptus et éjaculation précoce s'étant donné le mot: nous sommes le top de la sexualité... après une "longue discussion" ayant triomphé d'une iatrophobie maligne qui ne devrait pas se prendre pour une maladie orpheline... prenez vos médicaments, sinon!') et les statistiques connues de l'ordonnancier, pour ne rien dire de ma substantive mortalité qui n'est pas la dernière à me tracasser.
Précisément quand il me faudrait passer l'arme à gauche ne fut pas établi, ce qui ne m'a pas empêché d'observer et conclure que l'absorption des dites panacées était une telle torture, quotidiennement subie, que la mort promise par la médecine scientifique m'a parue préférable au tourment permanent garanti par la compétence médicale des lumières du conseil de l'ordre qui jamais ne daigne consulter les principaux intéressés qui font les frais de leurs combines... et depuis le temps que je leur sers de cobaye (pour mémoire: depuis 1948, et je suis né en 1949) alors même que les résultats des tripatouillages subventionnés ne semblent que médiocrement intéresser les impétrants désodorisés qui enfilent des gants pour ne pas laisser l'empreinte de leurs turpitudes; cependant que ne m'est certes pas versée la retraite correspondant à une aussi longue activité, le service forcé des petits avantages mérités par les jouisseurs en jouissant à mes dépens, ce que je ressens.

***

Je viens de faire un infarctus et je vais crever, toujours ça d'économisé; mais perverti par mon amour de l'obscurantisme j'en ai aussi conclu que cet avatar supplémentaire de ma carrière de malade avait été préparé de longue date par un appareil sanitaire tout à la fois omniprésent et inaccessible, indifférent et tyrannique, car il n'existe pas en Occident de médecine qu'effleure le moindrement le sens commun au-dessus duquel plane orgueilleusement la liberté du spécialiste de mélanger 'avoir le droit de' et 'on vous tiendra au courant'... quand on aura le temps, quand la fiabilité des mesures n'aura pas à souffrir du relâchement du brassard qui ne saurait que secondairement autoriser la circulation du sang dans le bras coupable de s'être laissé enserrer par le dit appareillage.

Je vais crever et, te connaissant, je sens que tes regrets ne m'encombreront pas; mais tu ne pourras pas dire que tu ne savais pas, ô Assurance Maladie intègre qui garantit la santé des copines et des copains mais pas celle des patients que le monde médical traite comme une fourniture de leur business, la matière première dépouillée de citoyenneté, soumise aux caprices thérapeutiques de carabins attardés et de leurs carabines, la pléthore de petites-mains pénétrées de leur grand dessein, la masse des soignants ignares, tous d'une compétence confirmée par l'adéquation aux critères convenant au caducée et diverses sommités du PIF (paysage institutionnel français)...' merci Docteur, merci Monsieur le Sénateur', crève qu'il disait!

***

Vous devriez pouvoir vous faire communiquer par le secrétariat du centre de pneumologie le résumé que j'avais préparé à l'intention du Dr Vert de Gris pour ne pas abuser du temps précieux du chef de clinique affairé (et je puis vous en communiquer une copie si ce n'est pas le cas) lors de la visite attendue pendant trois mois, décrite plus en détail ici [journaux/chroniques/visite à pneumopathe]. Pour ma part, m'étant prêté au simulacre, en repartir avec dans ma besace une ordonnance pour rééducation à la marche à pied me semble relever davantage de la tentative d'assassinat que de non-assistance à personne en danger et ma partition pré-ordonnée de chair à soigner servir d'alibi à la monopolisation du budget de la santé par des enflures.

Mais pas de trekking pour ma pomme. La sécu était prête, sur recommandation du mandarin mentionné, à casquer pour me transporter, cinq fois par semaine pendant un mois, jusqu'à la rééducation salutaire qui m'apprendra à cheminer au pas mesuré de l'invalide valorisé comme il doit l'être par les métiers de la Res Medica, pieuvre aux mille tentacules avides de s'occuper de mon cas, pour le désespérer.
Dans ces conditions il va de soi que je tiens le soi-disant pneumologue, et ses collègues de cardiopathie mentionnés dans mon recommandé d'octobre 2022 et ceux dont mon récent séjour en cardiologie alal à Perpignan m'a valu la connaissance et une dimension nouvelle dans l'échantillonnage des hordes d'abrutis qui profitent de cet état de fait sans aller chercher plus loin parce que ça ne sert à rien et que tout est joué d'avance au Royaume de France et qu'il y toujours une potion pour répondre au besoin qu'elle crée dans les mains habiles de la descendance des bouchers d'Auschwitz et du Vel d'Hiv; je tiens tout ce gang maudit pour responsable de la dégradation de mon état, organisée par les ordonnances d'autres génies de la thérapeutique mortifère recommandée par la pharmacie, résolue à fourguer sa pharmacopée, et des illusionistes tarifant sans se gêner leur habileté à profiter de l'inflation des techniques.

Triste état initié sans aller bien loin chercher par d'autres prescriptions dont la nuisance continue de sévir sur les essoufflés dont l'horizon rétrécit à la mesure de résultats courus d'avance, puisqu'en plus de vingt ans le diagnostic n'a pas varié et les retombées continuent d'arroser différemment patients éplorés et pneumopathes imbues de nutrition mais éprises d'antibiotiques et ne désirant que court-circuiter le client pour le bénéfice des chers confrères. Autre conclusion déduite de cette situation c'est que "érythromycine = 5 pneumonies (+ une trombe de borborygmes)" savamment orchestrées pour produire la thrombose souhaitée et autres hauts faits d'initiés fertiles en récompenses financées par les malades et convalescents qui ne verront jamais la fin de leur assujetissement à une mafia dont la république s'enorgueillit: Marianne et Médecine, gorgones immortelles de la mythologie politico-scientifique contemporaine, sommet de l'esprit des petits esprits qui ne songent qu'au profit. Cîme du mercantilisme sanitaire bien compris par les tordus et leurs amis.

***

Mes cauchemars ne les empêchent pas de dormir et leurs remords ne me pèsent pas; la générosité dans l'indifférence ne me sera pas comptée, mais facturée au prix fort à la collectivité sommée de se saborder pour la cause des petits malins qui rampent où on leur dit sans y regarder. Financements et protocoles sont décrétés par des parjures et des arrivistes et je ne récolterai pas la moindre ristourne de l'argent que je fais économiser au Trésor Public en me privant de services dégueulasses faits pour faire dégueuler, pas la moindre commission pour continuer de servir d'alibi aux factures subventionnant voleurs et violeurs qui se repaissent de toujours la même esbrouffe et toujours la même odeur: y'a pas à dire mais le Service Public n'a pas que du mauvais suivant de quel côté des petits à-côtés le sort cruel décida de nous placer sur décision aléatoire du destin aveugle qui veille ou roupille comme ça le prend ou le turlupine.
Ce que je ressens, comme j'aime à le répéter faute de pouvoir le facturer.

Pour en revenir aux macrolides (classe d'antibiotiques, dont l'érythromycine) en traitement de fond de la BPCO il n'étonnera que ceux qui aiment s'étonner que je considère que cela relève, comme les anti-coagulants et les statines, moins d'errances thérapeutiques que d'intention de nuire valant rétribution et dédommagements pour tout ce qu'on voudra, abus de pouvoir à une échelle constitutive de crime contre l'humanité, tout comme l'hystérie covidienne d'ailleurs, autre symptôme de démence de la technocratie médico-républicaine qui suinte et dégouline et entend bien continuer de tout infecter car c'est son droit le plus sacré.

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Nul n'est prophète en son pays et cela m'ouvre indubitablement d'immenses perspectives dans mon environnement habituel qui ne m'appartient ni de près, ni de loin. Car si où j'habite c'était mon pays, depuis le temps il me semble que je m'en serais aperçu. Ou peut-être pas d'ailleurs... parce que si j'étais à quelque degré propriétaire de mes alentours institutionnels je vous prie de croire que je m'y sentirais un peu plus à l'aise, un peu plus souvent que ce n'est généralement le cas et je m'y traiterais raisonnablement mieux que ce à quoi la morgue des puissants et des mièvres m'a habitué; ma députée me répondrait quand je lui écris et le toubib en rabattrait de ses protocoles qui donnent la nausée et de sa médecine concentrationnaire cautionnée par une administration mijotée aux petits oignons pour punir le patient de s'être laissé contaminer.
Mais, comme malgré les apparences perfidement trompeuses (des pièces d'identité authentiquement frauduleuses) mon chez-moi c'est pas ici, je puis me permettre des prédictions sur l'évolution de la situation; sauf si je meurs conformément à d'autres prévisions semblant avoir une certaine parenté avec de la vente forcée.

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Ayant méthodiquement fait le bilan de mes rapports avec la médecine depuis trois quarts de siècle, en un tournemain, comme le médecin qui longuement explique pour la postérité l'art et la manière d'écrire la chanson et de la chanter et qu'il suffit bien de seriner au malade le refrain qu'il aurait approuvé même si ce n'est pas le cas: maître-chanteur au paradis nosocomial, quelle carrière!

Plus ou moins au fait de mes pathologies et de rumeurs entourant la soi-disant science du soignant, plus que certains, moins que d'autres, mais suffisamment pour formuler un pronostic sur les conséquences des méthodes recommandées, il me semble plausible, PubMed faisant foi, d'imaginer certaines conséquences du refus de soin de la medicicratie alal que l'Assurance Maladie entérine, évolutions dont je préfèrerais me passer et, juste pour dire, pour une fois, voir mes droits respectés autrement qu'en pensée.

Un petit cancer des voies respiratoires, est-ce que ça me dirait? Est-ce le nouvel 'objectif de santé', comme diraient banquiers et maint bureaucrate, du protocole auquel j'ai été assigné? Fignolé pour m'expédier 'ad patres' au moment convenu par la communauté des intérêts bien compris entre missi dominici et vermine médicale, aka caducée et dérivés, officines et cabinets; pour ne rien dire des établissements de santé gravitant autour des centres peu hospitaliers, marigots où s'abreuve la faune hétéroclite de l'industrie de la santé publique dont la matière première est le patient qui doit le rester et ne pas crier 'Au secours!' quand les bonnes intentions de tout une et tout un se révèlent dans leur nudité. Crève, répétait l'infirmière après le médecin, de concert avec le fonctionnaire, tout au service de la continuité du confort de l'état tel qu'en lui-même.

Exit statines et fluidifiants; mais je ne dirai pas ce que j'ai gardé du traitement prescrit... que l'on ne vienne pas m'accuser d'exercice illégal de la médecine à la louche qu'il me faut endurer et ne pas questionner car la vérité révélée aux titulaires d'une attestation conforme garantissant qu'ils furent gavés avec succès le temps qu'il fallait pour se mettre à croire aux salades dont le malade est l'assaisonnement.
Cette science de l'esbrouffe à peu de frais, sinon pour le patient et le trésor public, est la seule légitime qui doit être encensée et la fréquentation forcée des sbires et des matons de la médecine mercantile une déplorable habitude dont il faut sanctionner les victimes avec les méthodes strictement logiques s'appuyant sur des recherches d'une haute tenue scientifique assurant que quiconque peut se prévaloir de son appartenance à une aussi flatteuse compagnie est détenteur d'une connaissance intime de la maladie, refusée à qui en est le lieu et le sujet qui doit affronter la pléthore de préjugés des innombrables génies de l'Esculapia qui en savent par définition davantage que ces abrutis d'allongés qui n'ont pas pigé qu'ils sont là pour être manipulés au gré des manies des mandarins et de toutes ces mains aux doigts si prompts à valoriser ce qui doit l'être car la thérapeutique alal infecte qui en bénéficie et enrichit qui l'injecte. Res Medica: la peste.

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Sachant que le traitement que je demande a principalement le tort d'être suggéré par un malade de longue date, doté d'un nombre à peu prés normal de neurones et de synapses au service d'observations de courte haleine, ou déclarées telles a priori, sans se donner la peine de les écouter, par une noble profession tout au service de la nation universelle dont la tout aussi noble ou moins noble ambition fit le renom, avec les succès que l'on sait dans tant de domaines ('on' en sachant beaucoup plus que moi en quelque domaine)... évènements discrets fruits de l'expérience en milieu hospitalier, obligatoire d'après le protocole en vigueur dont je ne songerais une seule seconde mettre en doute la validité car ce n'est pas mon propos, ma préoccupation étant d'arriver à me faire soigner en fonction d'hypothèses faites en chemin, d'une embuscade l'autre, en terrain miné, pour ne rien dire des dés pipés dès l'origine, et de convictions dont je ne fais pas mystère par amour de l'ambiguïté.

L'enchaînement des situations laisse ses traces dans les circonvolutions de qui le premier en fait les frais, qui est plus que quiconque intéressé à démêler causes et effets et ce faisant, ou ne faisant pas, questionner la cohérence, ou son absence, des résultats constatés avec les nobles intentions affichées pour la galerie en vertu de la sainte routine. Le respect des textes sacrés, les diverses chartes et traités inspirant la propagande diffusée par le ministère de la santé, n'ont pas l'air d'être la première préoccupation de la déontologie en béton exhibée partout où officie cette caste criminelle, et me semblent contredire les bonnes habitudes des innombrables domaines de la santé à vendre par l'intermédiaire des moins-disants des prestataires agréés par l'Assurance Maladie qui garantit que les soignants peuvent se soigner autrement que les soignés; la légalité de tels procédés me semble néanmoins à caution tout à fait sujette ce pourquoi j'invite à consulter mes récriminations in extenso (ici même), dans leur version toujours mise à jour ou pas du tout suivant les fluctuations de ma validité au gré des thérapeutiques qu'il me faut digérer ou faudrait car je ne puis à un tel point me renier, ni ne le puis, quand même le voudrais, grâce à la promptitude des services publics qui le sont entre eux, en privé où les gueux n'ont pas accès, ce qui les empêche de se vautrer dans les délices mesurés du grabataire discipliné.
Et de prendre le risque de se tromper, ce qui ne tracasse pas le professionnel pénétré de cette certitude qu'il a le droit de se planter et le devoir de faire courir les risques au patient hypnotisé par ses propres illusions qui ne remet pas en question son statut de matière première de la combine sanitaire.

Bla-Bla checklist

Charte Européenne des Droits Fondamentaux
Article 25 (Droits des personnes agées), 26 (Intégration des personnes handicapées), 47 (Droit à un recours effectif et à accéder à un tribunal impartial)
Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales
Article 1 (Obligation de respecter les droits de l'homme), 2 (Droit à la vie), 3 (Interdiction de la torture), 4 (Obligations civiques normales), 5 (Liberté et Sûreté), 6 (Droit à un procès équitable)
Charte Européenne des Droits des Patients
Tous ces droits, madre mía! Droit aux mesures de prévention, Droit d'accès, Droit à l'information, Droit à participer aux décisions, Droit à la liberté de choix, Droit à l'intimité et à la confidentialité, Droit au respect du temps des patients, Droit au respect des normes de qualité, Droit à la sécurité, Droit à l'innovation, Droit de ne pas supporter la souffrance ou la douleur inutiles, Droit au traitement personnalisé, Droit de se plaindre, Droit à être dédommagé... pour le temps perdu à écouter qui de droit.
Charte Sociale Européenne
Pour son Préambule qui est contredit par le Préambule de la Charte des Droits Fondamentaux et son 'principe de subsidiarité' qui entérine le statut de promesses qui n'engagent que ceux qui y croient des joyaux démocratiques sur lesquels s'assoient nos états de droit.

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N'ayant écouté que d'une oreille distraite les conseils désintéressés du dernier en date des commissaires sanitaires aiguillant le fretin vers une variété spécialisée de requin qui n'a pas mérité d'être privé de l'alibi que je fournis gratuitement à ses annuités, mon estomac me dicte de me mêler de thérapeutique puisque les docteurs ne se sentent pas concernés par l'impossibilité croissante de me nourrir que la consultation de l'expert désigné à mon attention ne saurait manquer d'élucider à l'horizon de quand ça lui ira (3 mois) et, ni même un seul instant le moindrement n'en douterai, avec la grande douceur qui caractérise les émules gaulois des viriles sommités de Treblinka, Mathausen... et Gaza. Histoire de mettre les pieds dans le plat!
Ce pourquoi je demande que me soient remboursés les frais de consultation du nutritionniste de mon choix, pour m'aider à réparer les dégats causés par les carabins acoquinés, pneumologues, cardiologues, gastro-entérologues présomptifs et généralistes dont l'Assurance Maladie tolère le monopole et le pillage organisé de la santé des citoyens de ce glorieux pays.

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Ce qui fait que, n'est-ce pas? je ferai ce que je dois, qui est: mon possible pour vous traîner devant les tribunaux pour déni de droit, abandon de poste et violation d'une chose ou l'autre suivant le tribunal qui voudra m'entendre ou que je saurai faire m'écouter. Sans oublier le traitement évoqué plus haut et mon exigence de ne plus être soumis à l'arbitraire de jeunots et de bigots qui ne savent ni ce qu'ils disent, ni ce qu'ils font, et ne m'ont toujours pas expliqué pourquoi après plus de vingt ans mon ALD est toujours à la merci des actes manqués de médecins distraits, ni comment inhaler un complément alimentaire liquide, d'officines en cabinets, d'établissements peu hospitaliers en maisons d'outrage à la santé que je me suis farci jusqu'à la nausée depuis toute une vie à servir de prétexte à leur prévarication. Leur médecine ne vaut pas tripette et vous êtes complices de jean-foutres tout à leur gabegie inspirée de J.Mengele.

Et toujours sans compter que si j'étais vraiment du coin j'aurais avec la population locale des rapports plus engageants que le bavardage de mise entre citoyens civilisés d'une société au faîte de l'obscurantisme politique dont il faudrait peut-être trouver un bouc émissaire sans trop se fatiguer à trop y penser, un bouc émissaire tout trouvé, ou une chèvre, l'éducation nationale par exemple, à la racine de tant d'ignorance estampillée MEDEF?

Ou l'Assurance Maladie: la garantie de rester malade pour qu'une ribambelle de tarés y trouve son compte, la satisfaction de nuire à son prochain avec les meilleures raisons du monde, de ce monde borné que l'on passe son temps à maudire puisque de tout temps on y fut plongé, par la faute de quelqu'autre, une situation éminemment regrettable sauf si, une fois encore, on compte à quel point cette attitude est rentable et facilite l'existence de qui elle ne la complique pas, qui, cela va de soi, passe son temps à rendre des comptes à qui ne lui en rend pas, qui ne voit jamais la fraude qu'où le docteur n'est point, ni le pharmacien, le dentiste ou le laborantin. Corruption... où ça? Depuis quand devrait-on considérer à qui profite le crime pour dégager les responsabilité?!

Corruption... où ça? Depuis quand devrait-on considérer à qui profite le crime pour dégager les responsabilité?!

Ж

Commission de recours amiable de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie - 66 Perpignan

Le 15 janvier 2024

À qui de droit ou quelqu'un d'autre
Je désire contester la décision de me faire payer une participation à la complémentaire santé pour au moins deux raisons.

La première c'est que lorsque on est aussi malade que moi 1 euro n'a pas la même valeur que si l'on est en bonne santé quand on peut compter sur soi-même pour accomplir ce qui doit être fait. Parce qu'il me faut chauffer davantage à la fois en raison des exacerbations fréquentes de mes pathologies, pour garder mes fièvres au chaud et, dans la foulée, à cause des effets secondaires des drogues qui me sont prescrites avec le minimum d'information préalable aux décrets des prescripteurs admirables qui n'ont à cœur que l'intérêt du patient.

Il faut bien que je reconnaisse que, passant ma vie au bout d'un tuyau d'oxygène et n'étant plus en mesure de m'en éloigner, les occasions de dépenser mes mirifiques revenus se font de plus en plus rares, mais pour la plupart de mes achats je dois payer des frais de livraison qui grignotent encore ce pauvre euro qui s'allège toujours plus de tous ces appétits à satisfaire qui du sien n'ont que faire.

Plus encore hélas! s'exerce la loi du marché voulant que la médiocrité de l'offre thérapeutique soit à la mesure de celle de ceux et celles qui en profitent sans se gêner et sans se préoccuper de la haine que sème tant d'expertise en coups fourrés aux répercussions lointaines. Parce que un euro dépensé pour l'industrie médicale n'est le plus souvent qu'une insistante invite à toujours faire tinter l'escarcelle du caducée, un euro pour les toubibs c'est le contraire d'un investissement dans la santé publique mais la garantie que la maladie sera toujours là pour les entretenir.

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La vie est dure mon pauvre monsieur, surtout la nôtre, qui ne le sait? ce qui me pousse à désirer savoir pour quel type d'équipement médical je vais devoir casquer à condition que le carabin désigné daigne m'en faire profiter. Est-ce que les oxymètres sont remboursés? Et les tensiomètres? Est-ce qu'ils existent seulement ces appareillages? dans l'éminente préoccupation des spécialistes ès respiration facturable, valorisés eux aussi par l'essoufflement durable des assujettis qui n'ont bien évidemment pas le moindre besoin d'un enrouleur de tuyau d'O2, démontrant ce faisant l'altitude réelle de la médecine d'exception qui a cours dans l'union européenne.

Cette mutuelle solidaire a-t-elle prévu de me fournir les services d'un avocat pour chercher compensation auprès des sommités pour cinq pneumonies, un infarctus et une débauche de mauvais traitements et de mépris pour mes désirs de thérapies à mon goût et à mon entendement après 23 ans de fréquentation poussée d'une situation clinique dont les éminences se flattent de désespérer cependant que leur beurre se fait?

En cas d'hospitalisation bénéficierai-je de la protection d'un garde du corps pour combattre les abus permanents du personnel soignant contre le patient, proie désignée des prétentions d'une nuée de professions et du tout-puissant protocole qui justifie tous les mensonges et les dénis qui sont monnaie courante en Maladie quand on ne fait pas partie des petits amis aux bonnes habitudes desquels j'impute la dégradation de mon lamentable état, depuis particulièrement qu'une ordonnance décida de faire bombance sur ma flore intestinale, mon système digestif, microbiote méprisé des aficionados de la médecine expérimentale en vase clos dont seul décident mandarins et mandarines qui ne doivent des comptes qu'à d'autres agrumes de noble lignée en symbiose avec les copains et les copines d'illustre renommée.

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Il y eut donc des antécédents et aux antécédents d'autres antécédents les précédant, cela n'étonnera personne, et qui m'incitent à la prudence quant à mes cotisations à la pharmacopée. Vais-je cotiser pour des soins dentaires qui feront de moi un abonné obligatoire des arracheurs de dents fourguant leur camelote hors de prix, faite pour faillir vite fait pour au bercail ramener le bétail dont s'occupe si bien la médecine alal(à la louche) qui ne fait pas la fine bouche pour s'en mettre plein les fouilles avec le temps des autres? Une ministre (A. Buzyn qui butine à présent du côté de Bill Gates celui-ci ne songeant lui aussi qu'à notre bien-être) l'a décidé... les dentistes butineront à grands frais.

Et les effets secondaires, sont-ils couverts? Les conséquences du mensonge et de l'à peu près: les statines, voyons donc! quelques crampes tout au plus, il n'y a vraiment pas de quoi s'en faire... se demandait l'handicapé respiratoire se voyant, d'invalide, promu au grabat promis par les protocoles nazis qui ont cours ici bas. Si vous ne prenez pas vos anti-coagulants, vous mourrez dans peu de temps. Ils vous causent des angoisses insupportables? Mais pour ça aussi il y a des médicaments... et, sans attendre, la torture à plein temps pour financer tous ces petits conforts dont le malade doit être éloigné pour son bien.
Je croyais avoir le droit de ne pas souffrir inutilement, mais la médecine décide à sa guise de varier les déplaisirs et les certitudes entérinées du robot-soignant n'ont que faire des droits du patient.

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Et vous voudriez que je paye pour ce genre de prestations? Si c'est tout ce que la France a en stock -et il n'y a pas de si- en me pinçant le nez bien obligé de me contenter de ce que je peux en tirer, mais légitimer le gaspillage effréné de ma santé et des finances publiques en dilapidant ce pauvre euro perclus de se serrer la ceinture à longueur de temps? Faut pas rêver, non mais! pour qui ils se prennent ces gens?

Sans rire! allait-il radotant. La pourriture médicale s'est emparée de mon existence depuis mes premiers instants (Distilbene-1948), empoisonné ma mère, assassiné mon frère et ma sœur, et mon père! Alouette. Fait de moi un invalide qu'elle rançonne avidement sans jamais se lasser de facturer des prestations inutiles ou toxiques. Et il faudrait que je participe à la combine en dépeçant ce pauvre euro ratatiné pour l'expédier vers d'autres poches qui ont déjà l'air de déborder... plutôt crever!

Madame la mutuelle solidaire, entièrement gratuite je te trouve déjà bien chère, je ne vais pas en rajouter. De fait j'estime que les commissions devraient allouer une rallonge substantielle à mes revenus solidaires pour tout ce dont me prive la collusion de la bêtise et de la cupidité; pour m'avoir condamné in utero et in absentia aux camps thérapeutiques inséparables de l'isolement endocrinien distillé par les panacées du docteur, du pharmacien et du préfet. De l'évêque, de l'avocat, et cœtera.

Et la deuxième raison, ou la énième, c'est que ma déraison ratiocinante décréta que 'Res Medica delenda est'. Esculape & cie casquera ou pas, mais jusqu'à mon dernier souffle je le poursuivrai d'une haine ardente, pour la flétrissure indélébile qui fut impartie à mon existence par leurs tripatouillages embryophobiques d'irresponsables agréés.

Ж

@ Conseil Général - Pyrénées orientales

Infirmière @ Maison Sociale de Proximité (Conflent, 66 France)

Bonjour.
Suite à votre visite je tiens à vous préciser, pour le cas où nous ne nous serions pas compris, que je ne vous donne pas l'autorisation de contacter mon médecin traitant pour quelque raison que ce soit. J'espère que vous n'avez pas partie liée avec l'engeance médicale qui s'acharne sur les invalides pour en faire les grabataires qui rapportent davantage au bureaucrate?

D'autre part je tiens effectivement à bénéficier des services de votre collègue l'Assistante Sociale mais je ne sache pas qu'il vous incombe de définir sa mission et ce que je puis attendre d'elle. En tant que créateur imprégné de langue française, vieux et malade de surcroît, j'estime être particulièrement bien placé pour émettre un avis bien plus légitime que celui de nombre d'autres qui ne prennent pas le temps d'entendre, alors qu'ils sont payés pour ça (ou peut-être pas et alors pour quoi?) ce que j'ai à dire des besoins réels de cette partie, semble-t-il méprisable, de la population concernée, les handicapés.
Que la dame en question s'attende donc à ce que je lui demande son concours pour obtenir l'aide judiciaire qui me permettra de porter devant le tribunal mon différend avec l'Assurance Maladie qui tolère les exactions de la mafia qui prolifère autour de la souffrance et du malheur qui font leur fortune.

De même je compte bien qu'elle saura me débroussailler le chemin des subventions pour handicapé cherchant à améliorer son existence par son travail dans le domaine culturel et la défense de ses droits de citoyen contre ceux qui cherchent à les nier.
Les vertus fluidifiantes de l'euro sont une thérapeutique injustement ignorée qui fait pourtant journellement ses preuves parmi les instances qui préfèrent se les réserver.

Ж

@ CPAM Perpignan 2024

Veuillez ne pas trouver, disjoint d'un courrier non expédié, copie de facture (17,45 euros) acquittée à votre place par ma pomme qui ne pige pas qu'après deux décennies l'ALD concernant ma BPCO reste à la merci d'un médecin distrait, l'ordonnance non prise en charge ne laissant pourtant aucun doute sur la nouvelle affection concernée formellemeent reconnue depuis décembre dernier suite à intervention en cardiologie à l'hôpital de Perpignan.
À ce que j'ai dû régler au laborantin je me dois d'ajouter les frais de secrétariat occasionnés par votre organisation chaotique (au tarif habituel, comme de coutume le citoyen marne pour des prunes) qui semble n'exceller qu'à ne pas voir plus loin que le bout du pifomètre protocolaire dont sont friands les formulaires, à tant la ligne sans oublier de tenir compte des alinéas que l'inflation gonfle au tarif inusité, indexé sur mon désir de vous rendre sans compter ce que j'encaisse en permanence sous la houlette des chers confrères et des petits amis alimentant ma iatrophobie.

J'en profite aussi pour vous signaler des erreurs répétées dans l'exécution de l'ordonnance de mon traitement habituel en ce qui concerne le Spiriva.
Je trouvais avisé de faire resservir le distributeur de ce médicament en me délivrant trois cartouches de matière active à la fois pour éviter un gaspillage. Je trouve regrettable cependant que certaines pharmacies considèrent qu'elles peuvent en profiter pour vendre trois fois plus de doses que celles effectivement prescrites par la prescription tout en me faisant participer à leur propre désorganisation et me tracasser de ce que je ne contrôle en rien.
Dois-je m'inquiéter d'être poursuivi pour trafic de drogue, alors même qu'étant dans l'incapacité de me déplacer moi-même c'est mon fils qui le fait à ma place? Risque-t-il d'être accusé d'être complice de la prévarication à laquelle m'oblige l'officine qui n'a le temps que de penser à ce qui arrange son bilan dont se frottent de satisfaction ses petites mains comptables qui me forcent à avoir sempiternellement recours à leur intermédiaire. Droit de cuissage nouvelle manière entre seigneur apothicaire et manant malade de tant de panacées à la pointe du progrès en toxicité sociale.

Espérant infiniment que c'est avec l'intérêt qu'elle mérite que ma facture sera traitée je vous invite à ne pas consulter le dossier de mes requêtes (ignorées) où j'explique en détail pourquoi j'ai décidé de vous traîner devant un tribunal faute de pouvoir vous poursuivre en justice car rien de tel n'existe dans l'hexagone pour le patient lambda condamné par la république des minables à toujours pâtir pour le bénéfice des adorateurs immuables du sur-place où l'on piétine et où s'ourdissent les coups bas de l'insigne indifférence et des silences entendus, car en leur gêole les matons font régner les thérapeutiques irréprochables codifiées par la crème des élites déconfites qui sévissent à Paris et partout où le cancer médical répand ses métastases.
Je comprends bien que tout cela ne vous concerne en rien et c'est la raison pour laquelle je ne vois aucune raison de nous déranger vous et moi à nous aviser mutuellement de remarques superfétatoires qui nourrissent l'inimitié tout aussi réciproque entre gardiens et prisonniers du goulag médical français.

On se méprise comme on peut, comme on sait, car c'est ce que l'on fait dans les sociétés soi-disant civilisées qui se vantent de leurs méfaits.

Ж

@ORKYN-équipe

Dans le cadre de sa démarche qualité mon prestataire d'oxygénothérapie m'ayant envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception menaçant facture de 3700€ si je me dérobais au contrôle médical devant établir que j'avais encore le droit de continuer à respirer, je répondis ce qui suit.

Je soussigné, patient Untel, par la présente communique à mon équipe Orkyn qu'en son sein le service administratif(SA) devrait être rudement morigéné de ne pas savoir que ce n'est pas bien de mentir et que ce n'est pas malin d'en faire part à quiconque car la contre-vérité devient diffamation et peut motiver... des révélations!
D'après elle ou lui du SA qui l'expliquait au toubib qui me suivait il y a deux ans, je n'aurais donc pas à mainte reprise honoré mes rendez-vous successifs avec le pneumologue distingué qui m'a pourtant fourni un rapport de pléthysmographie probablement suivi d'une facture (fausse par conséquent) dont sa comptabilité ne gardera aucune trace cependant que l'Assurance Maladie nul souvenir ne conserve de cette ambulance qui aura une fois de plus profité de ma participation non rémunérée à un aller-retour facturé à l'ALD pour un trajet approuvé par un prescripteur agréé qui un temps me suivit quand j'habitais ailleurs, dans un autre coin du même département.

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C'est pas malin pour deux sous et, en plus, c'est pas de bol que mon propre rapport à propos de la dite visite existe néanmoins sur mon site web à cette adresse et il est à tout un loisible de prendre connaissance de mes conclusions au terme de cette non-visite. Conclusions dont je fis part au spécialiste d'une déontologie exemplaire qui se sentit insulté et refusa par conséquent de signer mon renouvellement qui dépend de son bon plaisir et non du résultat de ses examens-quelle surprise!
Vraiment plutôt bêbête d'en remettre dans l'affabulation, comme s'il était pensable que les rendez-vous chez les pontes éminents soient distribués au patient, impatient ou pas, par un secrétariat médical aussi épris de service-client que celui dont s'enorgueillit Orkyn et Cie qui me contraint à publier un nouveau chapitre de mes frustrations manuscrites qui n'attendaient que de s'extraire du secret des cahiers! Comme si je n'avais que ça pour m'occuper avec toute la bureaucratie dont l'appétit ne se dément jamais pour ma participation gratuite à ses erratiques billevesées de papier timbré, prompte à ne tenir aucun compte de ce qu'on lui écrit quand, de mon côté, j'avais expédié à l'Assurance Maladie, en recommandé, l'ordonnance en mal de prescripteur et la copie de la pléthysmographie du centre de pneumologie de Perpi, tout en lui faisant part en outre mais, hélas pour la véracité des élucubrations de votre SA, a posteriori, lui faisant part de ma détermination de ne plus jamais consulter un pneumologue par obligation administrative, de crainte d'être un jour ou l'autre accusé de complicité d'abus de biens sociaux, pour participation de mon plein gré à la monumentale escroquerie organisée par la conjuration du caducée.
Envoi attesté comme il se doit par récépissé et ce n'est pas ma faute si Ameli SA choisit d'ignorer l'assuré qui regimbe à voir son temps et les deniers publics gaspillés pour un gang de truands d'une facture pas très limpide.

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Quoi qu'il en soit de la corruption des choses de ce monde, j'ai transmis au docteur B. de Prades la paperasse en mal d'aval homologué et on verra bien ce qu'en fera le généraliste en question à qui, Oyez! Oyez! me rendant à vos exhortations j'ai demandé rendez-vous dans les meilleurs délais et vous le signifie derechef par la présente misssive, transmise par courrier électronique à votre SA, par un membre de votre équipe aux autres membres, si équipe il y a, et publié sur mon site, comme il se doit, afin d'en faciliter l'accès aux parties concernées et au curieux passant par là.

Veuillez agréer, et cœtera.

Ж